Rééducation après rupture du ligament croisé antérieur (LCA) à Paris 15e

La rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est l'une des blessures les plus fréquentes chez le sportif pivot-contact. Sa rééducation, avant et après une éventuelle ligamentoplastie, suit un protocole progressif validé par des critères objectifs avant tout retour au sport.

Une blessure fréquente chez le sportif

La rupture du LCA survient le plus souvent lors d'un mouvement de pivot, d'une décélération brutale ou d'une réception de saut, en particulier dans les sports comme le football, le ski, le handball ou le basketball. Selon le profil du patient (âge, niveau sportif, instabilité ressentie), la prise en charge peut être chirurgicale (ligamentoplastie) ou fonctionnelle ; dans les deux cas, la rééducation joue un rôle central dans le résultat final.

Un protocole en phases, de la mobilité au retour au sport

La littérature scientifique s'accorde sur une progression par phases : récupération de la mobilité et contrôle du gonflement, renforcement musculaire (quadriceps, ischio-jambiers) souvent complété par la méthode BFR en début de protocole, puis travail de contrôle neuromusculaire et de pliométrie avant d'envisager la course puis les gestes spécifiques au sport.

Le retour au sport se décide sur des critères, pas sur une date

Une étude de référence (Grindem et al., 2016) a montré qu'un retour au sport basé uniquement sur un délai fixe expose à un risque de nouvelle blessure du genou nettement plus élevé qu'un retour basé sur des tests de performance objectifs (force, saut, stabilité). C'est pourquoi nous validons systématiquement la reprise sportive à l'aide de tests fonctionnels comparatifs, en lien avec notre approche de préparation et prévention.

Sources scientifiques

Contenu rédigé à partir de recommandations de bonne pratique (clinical practice guidelines) et de revues systématiques publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. Il ne remplace pas un avis médical individualisé.

Questions fréquentes

Non, la décision dépend du profil du patient (âge, niveau et type de sport, instabilité ressentie) et se prend avec le chirurgien. Dans tous les cas, une rééducation structurée est indispensable, qu'elle soit pré- ou post-opératoire.