Cervicalgie et lombalgie : kinésithérapie basée sur les preuves à Paris 15e

Les douleurs cervicales et lombaires figurent parmi les motifs de consultation les plus fréquents en kinésithérapie. Notre prise en charge suit les recommandations de bonne pratique internationales, centrées sur l'exercice actif et l'éducation du patient.

Que sont la cervicalgie et la lombalgie ?

La cervicalgie désigne une douleur localisée au niveau du cou, la lombalgie une douleur dans le bas du dos. Ces douleurs peuvent être aiguës (moins de 6 semaines), subaiguës ou chroniques (plus de 12 semaines). Dans la grande majorité des cas, il s'agit de douleurs dites « non spécifiques » : aucune lésion structurelle grave n'est retrouvée à l'imagerie, ce qui n'enlève rien à la réalité de la douleur ressentie.

Une prise en charge fondée sur les preuves

Les recommandations de bonne pratique de l'Academy of Orthopaedic Physical Therapy, publiées dans le Journal of Orthopaedic & Sports Physical Therapy (JOSPT), font référence à l'international. Elles préconisent une approche active : exercices de renforcement et de contrôle moteur, thérapie manuelle en complément, et surtout éducation du patient sur le caractère favorable de l'évolution. Le repos prolongé et l'évitement du mouvement par appréhension de la douleur sont aujourd'hui déconseillés, car ils retardent la récupération.

Notre approche au cabinet

Après un bilan fonctionnel complet, nous construisons un programme d'exercices progressifs adapté à votre niveau de douleur et à votre activité, sportive ou professionnelle, associé à des techniques de thérapie manuelle lorsque cela facilite la reprise du mouvement. L'objectif est un retour rapide aux activités normales, en évitant le passage à la chronicité.

Sources scientifiques

Contenu rédigé à partir de recommandations de bonne pratique (clinical practice guidelines) et de revues systématiques publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. Il ne remplace pas un avis médical individualisé.

Questions fréquentes

Non. Dans la grande majorité des lombalgies non spécifiques, l'imagerie n'est pas nécessaire d'emblée : elle est réservée aux situations présentant des signaux d'alerte identifiés lors du bilan clinique.