Périostite tibiale (syndrome de stress tibial médial) à Paris 15e

Douleur classique du coureur à pied, la périostite tibiale — ou syndrome de stress tibial médial — résulte le plus souvent d'une augmentation trop rapide de la charge d'entraînement, et se prévient et se traite par une gestion progressive de celle-ci.

Qu'est-ce que la périostite tibiale ?

Le syndrome de stress tibial médial (« périostite » dans le langage courant) se manifeste par une douleur diffuse le long du bord interne du tibia, à l'effort puis parfois au repos. Il s'agit d'une pathologie de surcharge osseuse et fasciale, fréquente chez les coureurs et les sportifs pratiquant des activités avec impacts répétés (course, sports collectifs).

Des facteurs de risque bien identifiés

La littérature identifie plusieurs facteurs de risque modifiables : une augmentation trop rapide du volume ou de l'intensité d'entraînement, un défaut d'amorti, certains troubles biomécaniques de la course, et un manque de récupération entre les séances. L'identification de ces facteurs lors du bilan est une étape clé de la prise en charge.

Une prise en charge centrée sur la charge d'entraînement

Le traitement repose sur une réduction temporaire puis une réintroduction progressive de la charge d'impact, associée à un renforcement du mollet et des muscles stabilisateurs de la cheville et du pied. Une analyse de la course peut être proposée dans le cadre de notre bilan de préparation et prévention, pour identifier et corriger les schémas à risque avant la reprise complète.

Sources scientifiques

Contenu rédigé à partir de recommandations de bonne pratique (clinical practice guidelines) et de revues systématiques publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. Il ne remplace pas un avis médical individualisé.