Kinésithérapeute pour entorse de cheville à Paris 15e
L'entorse latérale de cheville est l'une des blessures les plus courantes, sportives comme non sportives. Sans rééducation adaptée, le risque de récidive et d'instabilité chronique reste élevé — c'est pourquoi le travail proprioceptif est central dans notre prise en charge.
Une blessure fréquente, souvent sous-traitée
L'entorse latérale de cheville correspond à une lésion des ligaments situés sur la face externe de l'articulation, le plus souvent suite à un mouvement d'inversion du pied. Si la majorité des entorses guérissent sans séquelle, une part importante des patients développe une instabilité chronique de cheville en l'absence de rééducation adaptée.
Ce que recommandent les guides de bonne pratique
Les recommandations de l'Academy of Orthopaedic Physical Therapy (JOSPT) préconisent une reprise précoce de la mobilité et de la mise en charge, un renforcement des muscles fibulaires et stabilisateurs de cheville, ainsi qu'un travail proprioceptif (équilibre, surfaces instables) dès que la douleur le permet. L'immobilisation prolongée n'est recommandée que dans les formes les plus sévères.
Prévenir la récidive et l'instabilité chronique
Une fois la phase aiguë passée, nous intégrons systématiquement des exercices d'équilibre unipodal et des mises en situation proches du geste sportif, avant de valider la reprise à l'aide de tests fonctionnels — la même logique que celle détaillée dans notre page préparation et prévention des blessures.
Sources scientifiques
- Martin RL et al. — Ankle Stability and Movement Coordination Impairments: Lateral Ankle Ligament Sprains, Revision 2021, JOSPT
- Martin RL et al. — Ankle Ligament Sprains: Clinical Practice Guideline (Clinician's Guide), JOSPT, 2021
Contenu rédigé à partir de recommandations de bonne pratique (clinical practice guidelines) et de revues systématiques publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. Il ne remplace pas un avis médical individualisé.
Questions fréquentes
Non, la mobilisation et la reprise progressive de l'appui, dès que la douleur le permet, sont aujourd'hui privilégiées par rapport à l'immobilisation prolongée, sauf dans les formes les plus sévères.